Madame Rêve
2022
dessins numériques, cartes postales
Reproduisant et détournant des œuvres de différentes époques, cette série se rapproche visuellement de la pratique des « mèmes » circulant sur les réseaux sociaux. Elle peut évoquer une sorte de roman-photo décalé, dans l’esprit de Fabcaro ou de Clémentine Mélois et fait aussi écho à De l’Amour de Franck Leibovici (2019), ouvrage composé d’échanges de SMS.
Madame rêve mêle histoire personnelle et imaginaire collectif pour interroger la place des femmes, objets de désir et sujets désirants. Le titre renvoie ainsi à la chanson d’Alain Bashung, datée de 1991, où les fantasmes féminins sont explicitement évoqués.
À l’exception du dernier dessin de la série (qui en compte une quarantaine), les femmes représentées demeurent silencieuse. Pourtant, entre les lignes et dans le jeu des attitudes et des expressions affleurent les désirs et parfois la consternation de celles qui reçoivent les messages.
Ces dessins ont été imprimés sous forme de cartes postales, objets un peu désuets qui contrastent avec l’instantanéité du SMS de même que le contenu des messages, parfois cruels, tranche avec les messages que l’on trouve généralement sur les cartes postales.
Madame rêve mêle histoire personnelle et imaginaire collectif pour interroger la place des femmes, objets de désir et sujets désirants. Le titre renvoie ainsi à la chanson d’Alain Bashung, datée de 1991, où les fantasmes féminins sont explicitement évoqués.
À l’exception du dernier dessin de la série (qui en compte une quarantaine), les femmes représentées demeurent silencieuse. Pourtant, entre les lignes et dans le jeu des attitudes et des expressions affleurent les désirs et parfois la consternation de celles qui reçoivent les messages.
Ces dessins ont été imprimés sous forme de cartes postales, objets un peu désuets qui contrastent avec l’instantanéité du SMS de même que le contenu des messages, parfois cruels, tranche avec les messages que l’on trouve généralement sur les cartes postales.
Madame Rêve, 2022, dessins numériques, cartes postales 10 x 15 et 15 x 15 cm.
Madame Rêve, 2022, d’après Julian Wasser, Duchamp playing chess with a Nude (Eve Babitz), Duchamp retrospective, Pasadena Art Museum, 1963.
Madame Rêve, 2022, d’après Edward Hopper, Morning sun, 1952.
Madame Rêve, 2022, d’après René Magritte, L’art de la conversation, 1955.
Madame Rêve, 2022, d’après Jeff Wall, Picture for Women, 1979.
Madame Rêve, 2022, d’après Céline Sciamma, Portrait de la jeune fille en feu, 2019.
Madame Rêve, 2022, d’après Artemisia Gentileschi, Judith décapitant Holopherne, 1613.
Madame Rêve, 2022, d’après Irving Penn, Les années 20, 1949.
Madame Rêve, 2022, d’après Man Ray, Érotique-voilée, vers 1933.
Madame Rêve, 2022, d’après Andrea Vaccaro, La Maddalena, 1630-1670.
Madame Rêve, 2022, d’après Anselm Feuerbach, Paolo et Francesca, 1864.
Madame Rêve, 2022, d’après Dante Gabriel Rossetti, Lady Lilith, 1866.
Madame Rêve, 2022, d’après Irving Penn, Cafe in Lima, 1948.
Madame Rêve, 2022, d’après Pierre Paul Rubens, L’Annonciation, 1609-1610.
Madame Rêve, 2022, daprès Jean-Léon Gérôme, Pygmalion et Galatée, 1890.
Madame Rêve, 2022, d’après John William Waterhouse, Cleopatra, 1888.
Madame Rêve, 2022, d’après John William Waterhouse, Psyché ouvrant la boîte dorée, 1903.
Madame Rêve, 2022, d’après Jean-Baptiste Frédéric Desmarais, Le Berger Pâris, 1787.
Madame Rêve, 2022, d’après Alfred Stevens,
La Parisienne japonaise, 1872.
La Parisienne japonaise, 1872.
Madame Rêve, 2022, d’après Lionello Spada, Joseph et la femme de Putiphar, 1615-1620.
Madame Rêve, 2022, d’après Vittorio Matteo Corcos, Rêves, 1896.
Madame Rêve, 2022, d’après Pierre Lacour, Enée et Didon dans la grotte, 1780.
Madame Rêve, 2022, d’après Andrea Vaccaro, Sainte Agathe, 17e siècle.
Madame Rêve, 2022, d’après Lawrence Alma-Tadema, An eloquent silence, 1890.
Madame Rêve, 2022, d’après Gustave Courbet, Le Désespéré, 1843-1845.
Madame Rêve, 2022, d’après Barahona Possollo, King Sebastian as Ecce Homo, 2012.
Madame Rêve, 2022, d’après Antonio María Esquivel, José y la mujer de Putifar, 1854.
Madame Rêve, 2022, d’après Eugène Delacroix, La mort de Sardanapale, 1827.
Madame Rêve, 2022, d’après Frederic Leighton, Orphée et Eurydice, 1864.
Madame Rêve, 2022, d’après Robert Frank, Rodéo – New York City, série Les Américains, 1955-1956.
Madame Rêve, 2022, d’après Julian Wasser, Duchamp playing chess with a Nude (Eve Babitz), Duchamp retrospective, Pasadena Art Museum
, 1963.← Retour au portfolio